Les éditions
Octobre 2007
Agenda
- "Ouverture sur le monde" par Diane Barraud
07 février
- "L'interdisciplinarité: nouveau style de pensée à l'heure des Humanités 2.0" par Gloria Origgi
07 février
- Concert baroque
12 février
- "Anton Bruckner, le ménestrel de Dieu" par René Spalinger
13 février
- Connaître Jung et son œuvre
18 février
Proposer un événement
|
Billet
|
La croix et la bannière |
|
|
| 19-09-2007 | |
|
L'intensification des moyens de communication, un durcissement des messages et une simplification des slogans conduisent le citoyen aux urnes avec des certitudes et des convictions fortes basées sur des arguments faibles, tandis que les politiciens s'invectivent sous nos yeux. Cette radicalisation des positions et du langage en politique est malsaine pour la cohésion nationale, elle divise un peuple réuni sous la même bannière, bannière par ailleurs ornée d'une croix. Seul une minorité se souvient et se soucie de la signification de cette croix au cœur de notre drapeau. Rappellons simplement l'essentiel. La croix suisse tire son origine de la croix chrétienne, les premiers indices remontant à saint Maurice, au IVe siècle. Et cette croix suisse, que nous sommes fiers d'exhiber le plus souvent possible, lors de cérémonies officielles, lors de joutes sportives internationales, sur notre chocolat, nos cervelas et nos patates, évoque les valeurs de l'Evangile.En lien direct avec ces valeurs, il est utile de répéter le préambule de notre Constitution fédérale: «Au nom de Dieu Tout-Puissant! Le peuple et les cantons suisses...
Le rôle des politiciens est de tout mettre en œuvre pour travailler selon ces fondements. Si L'Eglise n'a pas à se mêler de politique, elle s'inquiète des stratégies de communication mises en place par les partis qui tendent à prendre les citoyens pour des moutons et qui préfèrent souvent la démagogie au débat constructif au service de tous. Manque la croix et la manière, en somme... Bonnes votations à chacun.
|









La rentrée politique est agitée à la veille des élections fédérales.
Les partis nous proposent une soupe de complot à la crème aigre dont
certains se régalent tandis que la nausée gagne une partie de la
population.
Haut de la page