Les éditions
Novembre 2007
Agenda
- Concert baroque
12 février
- "Anton Bruckner, le ménestrel de Dieu" par René Spalinger
13 février
- Connaître Jung et son œuvre
18 février
- Conférence du Fr. Enzo Bianchi (monastère de Bose, Italie)
18 février
- L'Octogone Théâtre de Pully : "Diplomatie"
18 février
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Vie des gens
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Le meilleur du pasteur |
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| 26-10-2007 | |||
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Consécration, le 2 novembre à la cathédrale, de cinq nouveaux pasteurs et diacres. Avec l'Orchestre de Chambre de Lausanne
Geneviève Spring, diacre, occupe un poste d'aumônerie auprès de la Fondation des Oliviers, au Mont-sur-Lausanne. Son parcours professionnel l'a menée de l'hôtellerie au milieu hospitalier, avant qu'elle n'opte pour le diaconat: «Je choisirais les temps d'écoute, avec tout ce que cela comporte de travail sur moi. Il faut guider, tout en prenant soin de la personne. L'écoute n'est pas une démarche passive et il faut aussi parfois savoir ne pas tout accepter dans ces moments-là.»
Solange Pellet, pasteure à Yvonand, dit avoir étudié la théologie par hasard. Une expérience auprès d'adolescents à Romont (FR) en manque de catéchètes - «juste pour rendre service» - l'amènera à envisager l'idée de faire un stage pastoral: «Je garderais l'éveil à la foi. C'est destiné aux jeunes enfants mais cela se fait avec les familles, ce qui permet aussi, par la même occasion, de faire un peu de formation d'adultes. Par cette activité, je garde contact avec les familles qui viennent demander le baptême de leur enfant, c'est un lien important.» Alexandre Mayor, pasteur à Pomy-Gressy-Suchy. Lui qui vient d'une famille «pas vraiment croyante ni pratiquante, mais qui m'a quand même inscrit aux activités de la paroisse» rejoint, adolescent, un groupe de jeunes et découvre la foi. Une foi qui le rattrapera à l'université, où il bifurque du droit vers la théologie: «Sans hésiter, les visites! Ce sont des moments privilégiés où je passe du temps avec les gens, je vais chez eux, à leur rencontre.» Les visites apportent beaucoup aux personnes qui les reçoivent. «Mais aussi beaucoup à moi!»
Vanessa Lagier, pasteure aux Avançons, a choisi la théologie à l'adolescence déjà, histoire de trouver par elle-même les réponses à ses questions. Et puis, surgit une nouvelle question - «pasteure, pourquoi pas?» - qui la mènera à choisir ce ministère: «Les rencontres en dehors des activités programmées, au sens large: les discussions après le culte ou à l'occasion d'un repas. La cure de Gryon semble être connue loin à la ronde et il y a souvent des gens qui viennent sonner à ma porte, juste pour... voir la maison! J'apprécie ces visites, tout comme les cultes en pleine nature, comme ceux de la mi-été ou des Fêtes à Gryon.» Sylviane Van den Heuvel, pasteure à Gimel-Longirod, consacrée par l'Eglise protestante de Genève, sera agrégée, soit accueillie officiellement par l'Eglise protestante vaudoise. Tour à tour interprète, assistante de médecin puis diacre, elle poursuit dans cette voie et devient pasteure: «Je choisirais les rassemblements, notamment les moments spéciaux, qui réunissent non seulement le noyau communautaire mais aussi des personnes venues d'autres horizons. Il faut essayer de répondre aux besoins de chacun, être capable d'accueillir, sans délaisser les personnes qui viennent régulièrement.»
Rendez-vous
Culte d'ouverture du Synode et de consécration: vendredi 2 novembre, à 17h, à la cathédrale de Lausanne. Célébration menée par Gérard Pella, pasteur, et Pierre Loup, diacre. Anne Chollet à l'orgue. Présence exceptionnelle de l'Orchestre de chambre de Lausanne, accompagné du chœur Pro Arte, sous la direction de Pascal Mayer. Extraits de la «Messe du couronnement», de Mozart.
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