Les éditions
Février 2008
Voyage
En Syrie Du 10 au 19 septembre 2010
Damas – Bosra – Maaloula – Palmyre – Alep – Saint-Siméon – l’Euphrate
Agenda
- Retraite œcuménique selon les exercices spirituels de Saint Ignace de Loyola
30 juillet
- Danse et nature
31 juillet
- Atelier d'écriture créative
21 août
- Vocation : porte-parole
03 septembre
- Soirée à thème
27 septembre
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Le visage de Mahomet entre les lignes |
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| 11-01-2008 | |
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Page 2 sur 2 «Ce ne sont pas des icônes, précise l'ethnologue. On ne les vénère pas, ce sont des rappels du Coran et des hadiths. La non-représentation du Prophète avait pour objet d'éviter que des images ou des statues ne puissent devenir l'objet d'un culte. Il ne s'y trouve jamais d'ombres, comme pour mieux montrer qu'elles ne représentent pas quelque chose de réel.» En 622 après Jésus-Christ, en délicatesse avec La Mecque, Mahomet se réfugie à Médine, ce qui marque le début de l'ère musulmane, l'hégire. Le tombeau du Prophète à Médine est souvent représenté, reconnaissable par la coupole verte sous laquelle il se trouve. Cette ville aimée du Prophète apparaît à côté des deux autres villes saintes de l'islam, La Mecque et Jérusalem. «L'interdit de la figure de Mahomet a donné lieu à une richesse extraordinaire dans l'art, une profusion de décors floraux et de calligraphies qui jouent un grand rôle dans l'ornementation.» Autre façon de représenter le Prophète, l'arbre généalogique, comme ce palmier dont le tronc illustre la succession des prophètes, depuis Adam, Noé, Abraham, Moïse... jusqu'à Mahomet, à la cime de l'arbre. Sur le fronton du portique, le nom d'Allah couronne le tout. Rares sont les femmes qui apparaissent dans ces généalogies illustrées, à l'exception de Maryam, mère de Jésus, et de Fatima, la fille du Prophète. n
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