Juin 2008
Voyage
En Syrie Du 10 au 19 septembre 2010
Damas – Bosra – Maaloula – Palmyre – Alep – Saint-Siméon – l’Euphrate
Mondial 2010
Vidéo: Commentaires sur le Mondial 2010 de l'équipe de Suisse
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Le pasteur Pierre-Yves Paquier suite au match Suisse-Espagne
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Agenda
- Retraite œcuménique selon les exercices spirituels de Saint Ignace de Loyola
30 juillet
- Danse et nature
31 juillet
- Atelier d'écriture créative
21 août
- Vocation : porte-parole
03 septembre
- Soirée à thème
27 septembre
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Notre sondage
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Edito
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Attrape-nigaud ou adaptation? |
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| 23-05-2008 | |
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«C'est incroyable!» Voilà le mot le plus souvent entendu à l'Espace culturel des Terreaux (ECT), aussi bien par des artistes de passage que par des spectateurs qui découvrent le lieu.
La question qui se pose est nécessairement la suivante: lorsque l'Eglise protestante vaudoise consacre des moyens pour que l'une de «ses» chapelles devienne un espace culturel, adopte-t-elle une ruse pour «attraper» de nouveaux clients? Non bien sûr. Il s'en faut de beaucoup. D'abord, parce que si tel était le cas, il faudrait peut-être bâtir un théâtre, et y installer une chapelle à l'intérieur, ce qui est exactement le contraire. Ensuite, parce que le projet de l'ECT, comme de nombreux autres projets conduits par l'Eglise protestante vaudoise actuellement, ne consiste pas à faire du clientélisme, comme on fait du «chiffre», mais au contraire à se montrer digne du fameux «semper reformanda» de la Réforme. C'est beau de se présenter comme les dignes héritiers d'une tradition, d'une confession qui s'est voulue, dès son origine, une démarche évolutive, un processus «en devenir», une tradition vivante - alors qu'on le sait bien, il est si tentant pour les traditions de se replier sur le passé, de se scléroser - mais encore faut-il s'y atteler! Comment repenser l'utilisation du vaste «parc immobilier» que représentent les chapelles et les temples? Comment rassembler les fidèles pour d'autres rencontres que le culte? Comment inviter à un dialogue respectueux les sympathisants, voire les très éloignés? Comment changer la lettre de notre annonce de l'Evangile, sans en modifier l'esprit? C'est, en paroisse, en région, dans les médias, l'un des plus formidables défis des Eglises en ce début de XXIe siècle. Un défi délicat à relever, mais ô combien passionnant.
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Ceux et celles qui s'expriment ainsi ont tous fait la même expérience: d'abord, en attendant devant la porte de la chapelle, ils se sont dit qu'ils s'étaient trompés d'adresse et puis, dès la porte franchie, ils se sont étonnés de se trouver non plus dans une chapelle mais dans un théâtre!
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