Les éditions
Septembre 2008
Voyage
En Syrie Du 10 au 19 septembre 2010
Damas – Bosra – Maaloula – Palmyre – Alep – Saint-Siméon – l’Euphrate
Agenda
- Retraite œcuménique selon les exercices spirituels de Saint Ignace de Loyola
30 juillet
- Danse et nature
31 juillet
- Atelier d'écriture créative
21 août
- Vocation : porte-parole
03 septembre
- Soirée à thème
27 septembre
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Notre sondage
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Je vais y réfléchir
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Quelle position protestante sur l'aide au suicide? |
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| 22-08-2008 | |
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La discussion autour de l'aide au suicide en Suisse fait l'objet de controverses, jusque dans l'Eglise.
Ce domaine est complexe. Il comprend les questions sur l'euthanasie, l'accompagnement des mourants (soins palliatifs) et le suicide assisté. La FEPS oriente sa recherche de réponses selon la conception chrétienne de la vie comme don de Dieu. L'interdiction de l'homicide dans l'Ancien Testament est prise en compte au même titre que le commandement de l'amour du prochain du Nouveau Testament. Les deux traditions doivent être mises en accord avec notre compréhension moderne de l'autonomie de l'homme. C'est pourquoi les décisions autour de la fin de vie s'appuient sur un triangle normatif: la protection de la vie, l'autonomie et l'assistance. Aucun de ces principes ne peut être érigé en absolu ni annuler les autres. En cela, la position de la FEPS se distingue d'un côté de celle de l'Eglise catholique, qui absolutise la protection de la vie, et d'un autre côté des organisations d'aide au suicide qui s'orientent sur le principe d'autonomie. La FEPS développe sa position en prenant en considération les personnes concernées: les mourants, ceux qui souhaitent mourir, leurs proches et les professionnels qui les entourent. La situation réelle de l'individu est placée au centre. Deux erreurs à éviterDeux erreurs doivent être évitées. D'une part l'instrumentalisation de la vie, selon laquelle la vie corporelle ne serait qu'un moyen pour satisfaire des buts égoïstes. D'autre part une divinisation de la vie, qui considère l'existence du corps comme le but ultime de la vie. Dans le premier cas, la vie humaine est déshonorée, dans le second cas, l'homme fait de lui-même un dieu. La supposition d'une obligation de vivre, qui serait fondée dans la Bible, et que l'Eglise devrait imposer aux mourants et à ceux qui veulent mourir, est erronée. Une telle conception ne correspond pas à la position réformée. Le Dieu vivant et bienveillant n'est pas un «Dieu à principes». Du point de vue protestant, Dieu nous justifie sans aucune référence à notre mort. Ce qui suit la vie n'est certes pas aléatoire, mais ne se laisse pas enfermer dans le corset étroit de principes moraux. La reconnaissance du cadeau de la vie ne peut être que personnelle. Il en découle cependant l'obligation de faire tout ce qui est possible pour que les hommes puissent se considérer comme des créatures de Dieu. Cela nécessite des conditions de vie dans lesquelles l'encouragement: «Tu ne dois pas vivre, tu peux vivre», puisse devenir réalité. «Pouvoir» vivre signifie une vie digne aussi à l'approche de la mort, avec un choix plus large qu'entre une situation de souffrances insupportables ou le suicide. C'est pourquoi la FEPS se prononce pour l'établissement d'un système national de soins palliatifs, de façon à ce que chacun conserve la possibilité de vivre sa propre mort.
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A l'automne 2007, la Fédération des Eglises protestantes de Suisse (FEPS) a publié un document remarqué: «Vivre la mort. Un regard sur les décisions en fin de vie».
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