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Novembre 2008
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Culture
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Un violon sur les planches |
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| 24-10-2008 | |||
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La compagnie de la Marelle passe près de chez vous, en théâtre et en musique, avec la pièce «Sur la route de Korazim»
L'humour est une arme. C'est celle à laquelle ont recours les personnages de «Sur la route de Korazim» pour faire face aux tracas. En cette fin de XIXe siècle, leur condition est rendue impossible par les puissants: le tsar Alexandre III en l'occurrence, dont les lois discriminatoires écartent les juifs des villes et des écoles. L'étudiant Yosef, Yenkel le commerçant et sa fille Sarah aspirent à une vie meilleure, par le voyage et par le rire. Pour le texte, l'auteur vaudois Jean Naguel, alias Jean Chollet, s'est inspiré de récits de l'auteur juif ukrainien Choleim Alacheim. Le metteur en scène s'est penché sur le thème du voyage, utilisant des «images mouvantes» Pour transporter le spectateur. C'est la musique, cependant, qui permet de s'échapper, avec la présence sur scène d'un accordéoniste, d'un violoniste et d'un contrebassiste. Le jeu est assuré par la compagnie de la Marelle, une troupe qui travaille en relation avec les Eglises et qui s'est toujours efforcée de transmettre le message évangélique, comme le précise l'acteur André Cortessis: «Nous montrons toujours quelque chose, mais sans prendre le spectateur en otage.» Avec une réserve pour ce spectacle toutefois: «Dans une histoire juive, il aurait plutôt fallu s'en référer à la Torah!» ajoute-t-il en riant. C'est donc la profondeur humaine que l'on devrait retenir de ce divertissement.
A voir
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