Les éditions
Mai 2009
Agenda
- Concert baroque
12 février
- "Anton Bruckner, le ménestrel de Dieu" par René Spalinger
13 février
- Connaître Jung et son œuvre
18 février
- Conférence du Fr. Enzo Bianchi (monastère de Bose, Italie)
18 février
- L'Octogone Théâtre de Pully : "Diplomatie"
18 février
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Je vais y réfléchir
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Aider une personne à reprendre goût à la vie? |
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| 28-04-2009 | |
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Lorsque se produit un suicide dans notre entourage, c'est souvent la stupéfaction et nous ne pouvons éviter d'éprouver un sentiment de culpabilité parce que nous n’avons pas vu, pas su, pas compris et avons été incapable de l'éviter.
Certes, la plupart du temps, ces manifestations n’auront pas de conséquences dramatiques. Mais ce peut être aussi des alertes auxquelles nous devons êtres attentifs. Il serait bon que tout un chacun soit informé de ces signes précurseurs. De plus, il n'est guère de sujet qui plus que le suicide donne lieu à des idées reçues: «parler de suicide est dangereux», «ceux qui en parlent ne le font pas», «c'est un choix, on n'y peut rien», «ceux qui se suicident sont des malades», «le suicide est héréditaire»…Autant d'idées fausses qui risquent de perturber, voire bloquer l'initiative de ceux qui pourraient aider une personne suicidaire. Or cette aide – si elle n'est pas magique – peut bien souvent détourner une personne de ses idées morbides, même si ce n'est que temporairement. Quelle peut-être cette aide? Essentiellement une écoute chaleureuse et empathique. Prenons en compte et reconnaissons la souffrance de l'autre. Ne la jugeons pas, même si elle nous paraît bénigne ou que nous ne la comprenons pas. Ne la minimisons pas. Ne donnons pas de conseils ou de solutions; chacun a sa manière de vivre, de penser, de réagir. Aidons la personne dans son quotidien, sans toutefois se substituer à elle. Demandons conseil à un spécialiste, comme le médecin de famille. Si tout un chacun était au fait des idées fausses qui circulent sur le suicide, reconnaissait des signes avant-coureurs, et avait quelques notions fondamentales sur la façon d'aider, gageons que bien des suicides pourraient être évités.
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Malheureusement, ce sentiment arrive après-coup, alors que la plupart des suicides sont annoncés par des signes avant coureurs: dépression, changements d'attitude se manifestant dans l'extrême, propos auto-dévalorisants, troubles du sommeil et de l'alimentation, conduites addictives (toxicomanies, alcoolisme, tabagisme)…
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