Les éditions
Juillet - août 2009
Voyage
En Syrie Du 10 au 19 septembre 2010
Damas – Bosra – Maaloula – Palmyre – Alep – Saint-Siméon – l’Euphrate
Agenda
- Retraite œcuménique selon les exercices spirituels de Saint Ignace de Loyola
30 juillet
- Danse et nature
31 juillet
- Atelier d'écriture créative
21 août
- Vocation : porte-parole
03 septembre
- Soirée à thème
27 septembre
Proposer un événement
Notre sondage
|
Nos invités
|
Le dalaï-lama à Lausanne |
|
|
| 01-07-2009 | |||
|
Les 4 et 5 août, le Prix Nobel de la paix donnera cours et conférences. A guichets fermés
«Je ne parle pas tibétain», reconnaît le jeune bouddhiste, psychologue de profession. Le dalaï-lama, lui, parlera sa langue pour donner des enseignements à partir d’un texte ancien. Il proposera une initiation à la pratique du Bouddha de la médecine, l’une des nombreuses déités du bouddhisme tibétain. Les auditeurs pourront suivre par l’intermédiaire de Matthieu Ricard, son traducteur officiel en français. La conférence publique, le 5 août à 14h, sera donnée en anglais avec traduction, sur le thème: «La paix dans le monde par la paix intérieure». Anciennes incarnationsTous les billets – entre 158 fr. et 500 fr. les deux jours – sont vendus. Pour la conférence, il est possible de tenter sa chance aux caisses peu avant le rendez-vous. Le bénéfice de la manifestation sera reversé au dalaï-lama, qui choisira à qui le redistribuer. Le bouddhisme considère qu’il est bon de prendre soin des autres pour être bien avec soi-même. D’où les idées de compassion, de patience et de générosité, qui le caractérisent. Le bouddhisme tibétain connaît un certain succès, lié en particulier à la personnalité populaire du dalaï-lama. «Il existe de nombreux centres en Suisse, autour d’un lama tibétain, explique Jon, mais ils regroupent rarement plus d’une centaine de membres.» Cette diversité reflète le grand nombre de traditions et de pratiques dans le bouddhisme. Preuve de cette diversité, les moines du Mont-Pèlerin ne sont pas partie prenante dans l’organisation de l’événement. «Des questions théologiques les séparent, explique Jon. Ils pratiquent une déité particulière que le dalaï-lama ne cautionne plus. Il l’a abandonnée après avoir étudié les vies de ses anciennes incarnations.»
En savoir plus
|
|||









Mais pourquoi avoir choisi Lausanne pour ce rendez-vous?
Jon Schmidt, 30 ans, organisateur de la manifestation, fait remonter l’affaire à une succession de causes et d’effets. Un copain d’études de ce Vaudois était parti au Népal. Dans sa quête spirituelle, il y a rencontré Namkha Rinpoche, un maître tibétain. De retour en Suisse, l’ami invite le lama à venir en Suisse donner des explications sur le bouddhisme. «J’y suis allé. Le thème de l’impermanence de la vie m’a parlé et j’ai poursuivi les cours durant deux semaines», se souvient Jon. Le maître s’est ensuite installé en Suisse, il s’y est marié, et Jon et ses amis ont créé deux centres bouddhistes Thegchok Ling, à Lausanne et Genève.
Haut de la page