Les éditions
Septembre 2009
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12 février
- "Anton Bruckner, le ménestrel de Dieu" par René Spalinger
13 février
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18 février
- Conférence du Fr. Enzo Bianchi (monastère de Bose, Italie)
18 février
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| 25-08-2009 | |||
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La coupe de la sainte cène ne doit plus être portée aux lèvres.
Les officiants ont tendance à opter pour la deuxième option plus facile à mettre en place. Mais toucher au sacrement n’est-il pas exagéré? «A moins d’un fondamentalisme du type ‹Dieu nous protégera s’il le veut›, il me semble que des protestants n’ont pas de peine à comprendre une mesure qui vise à prévenir des contaminations», répond Jean Martin, ancien médecin cantonal membre du groupe pandémie de l’Eglise pour faire le lien avec les autorités sanitaires. «Ces mesures ont été décidées en discussion avec le médecin cantonal adjoint, précise Jean Martin. Je lui fais confiance. Comme croyant, je regrette cet affaiblissement provisoire du symbole, mais cette mesure est raisonnable. Comme la ceinture de sécurité, cela vaut la peine.» Pour le reste, l’Eglise renvoie aux recommandations de l’Office fédéral de la santé publique sur le site www.pandemia.ch. Elle invite à un «comportement responsable et raisonnable». Ainsi, une personne doit rester à la maison, et donc ne pas participer au culte, dès les premiers symptômes et jusqu’à un jour suivant la disparition des symptômes. Le Conseil synodal a demandé aux paroisses de mettre à disposition des masques à l’entrée des églises pour les personnes malades qui devraient impérativement assister à une cérémonie.
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