Les éditions
Septembre 2009
Agenda
- "Ouverture sur le monde" par Diane Barraud
07 février
- "L'interdisciplinarité: nouveau style de pensée à l'heure des Humanités 2.0" par Gloria Origgi
07 février
- Concert baroque
12 février
- "Anton Bruckner, le ménestrel de Dieu" par René Spalinger
13 février
- Connaître Jung et son œuvre
18 février
Proposer un événement
|
Je vais y réfléchir
|
Prendrez-vous un temps pour la Création? |
|
|
| 25-08-2009 | |
|
Septembre est comme le quinquagénaire parmi les mois de l’année. Son ambiance d’été finissant, sa fécondité sereine rappellent l’âge mûr.
Depuis le troisième Rassemblement œcuménique européen à Sibiu (Roumanie) en 2007, toutes les Eglises d’Europe sont invitées à proclamer un «Temps pour la Création» entre le 1er septembre et le 4 octobre de chaque année. La Fédération des Eglises protestantes ainsi que la Conférence des évêques de Suisse ont répercuté cette recommandation; elles invitent les chrétiens de notre pays à prévoir des actions appropriées et des célébrations durant cette période. L’association œcuménique suisse «oeku» Eglise et environnement met à disposition du matériel et un réseau de contacts précieux.* S’agit-il de l’une de ces nombreuses innovations volontaristes qui caractérisent notre époque, y compris dans la vie des Eglises? Pas tout à fait. Le «Temps pour la Création» ne vient pas de nulle part; cette initiative s’appuie sur des traditions confessionnelles existantes. La Fête des moissons et des récoltes fait partie intégrante des liturgies anciennes de nos Eglises protestantes; elle se situe généralement en septembre ou octobre. Ajoutons la longue tradition des jours de jeûne (de «retour à Dieu», de réorientation) qui sont à l’origine de l’actuel Jeûne fédéral. Dans l’Eglise catholique, le 4 octobre rappelle le souvenir de François d’Assise, saint patron du respect de l’environnement. Et dans les Eglises orthodoxes, le 1er septembre représente la «Fête de la Création». Il n’est pas trop tard pour penser concrètement à la Création en ce mois de septembre. Avis spécial aux quinquagénaires – vous aurez deviné la raison de ma sympathie évidente: j’en suis.
|









Ses élans de «rentrée d’automne», en revanche, sont comparables à tout ce que la cinquantaine mobilise de projets juvéniles attardés ou de nouveaux départs courageusement assumés. Mûrissement et nouvel essor se rejoignent. Il n’est pas étonnant que cette intersaison si significative joue un rôle de plus en plus affirmé dans le calendrier des fêtes chrétiennes.
Haut de la page