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Panorama
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Le sens profond des fêtes juives |
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| 23-09-2009 | |||
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6. Hanoukka Le mot signifie «dédicace». Hanoukka commémore, en décembre, la longévité de la fiole allumée dans le temple de Jérusalem après la libération de la ville sainte par les Maccabées. La lumière ne devait briller qu’une journée; elle s’est consumée pendant huit jours. Jonathan Cohen: C'est un peu notre Noël à nous! Nous allumons une bougie par soir pendant huit jours sur le chandelier réservé à Hanoukka, appelé «hanoukkia». Et comme Noël n’est pas loin, nous échangeons aussi des cadeaux même si ce n’est pas dans la tradition... Stefan Wild: Jésus, dans l’évangile de Jean, parle de sa propre présence comme d’une lumière qui vient dans le monde. Noël est le pendant chrétien de Hanoukka: le Christ, comme la lumière du temple, naît dans un endroit souillé. Dieu s’y manifeste pourtant et y fait briller Sa clarté. 7. Pourim La «fête des sorts» rappelle, début mars, le sauvetage des juifs par Esther, épouse du roi des Perses Cyrus. Le premier ministre s’apprête à massacrer les Hébreux. Pour sauver son peuple et au péril de sa vie, Esther révèle alors ses origines juives. La situation se renverse: les ennemis des juifs sont massacrés. Jonathan Cohen: Pourim est une fête joyeuse: nous mangeons des friandises particulières, nous nous déguisons et nous buvons volontiers plus que de raison! Stefan Wild: Tout se liguait contre les juifs, qui ont pourtant été sauvés. Nous pouvons comparer ce triomphe à celui du Christ dont nous imaginons d’abord qu’il est défait par la croix avant de découvrir sa victoire définitive sur la mort par la résurrection.
En savoir plus
Depuis mi-septembre, pour Rosh Hachana, le Nouvel-An juif, le pasteur Stefan Wild organise chaque mardi à la maison de paroisse au Sentier une conférence expliquant les fêtes juives et leur lien avec les chrétiens. Yom Kippour (Le Grand Pardon)
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