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Novembre 2009
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- "Ouverture sur le monde" par Diane Barraud
07 février
- "L'interdisciplinarité: nouveau style de pensée à l'heure des Humanités 2.0" par Gloria Origgi
07 février
- Concert baroque
12 février
- "Anton Bruckner, le ménestrel de Dieu" par René Spalinger
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- Connaître Jung et son œuvre
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Edito
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La liberté de choisir |
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| 27-10-2009 | |
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Le XXe siècle a connu tant de convictions certaines qui se sont soldées par des guerres et de monumentales catastrophes que le XXIe est tenté de ne plus être sûr de rien.
Le premier, qui a le vent en poupe, nous explique que si nous y regardons de près, nous verrons que les grandes civilisations et les grandes religions partagent un socle commun de valeurs fondamentales, foncièrement bonnes pour l’homme et la nature. Ne nous battons donc pas autour de différences secondaires, reconnaissons plutôt chez l’autre ce fondement commun de bon aloi. Tout cela est assez répété pour ne pas avoir à en dire davantage. Un autre adversaire du relativisme, moins connu, met en doute l’existence de ce prétendu fond commun. Il y voit le risque d’un nouveau -isme liberticide, dont nous pourrions faire les frais. 2009 marque le centenaire de la naissance de l’un des éminents représentants de ce courant, le philosophe anglais Isaiah Berlin. Il nous dit: des points d’accord existent certes entre les civilisations et entre les religions mais ne cherchons pas une vérité unique sur laquelle nous mettre tous d’accord. Nous le ferions au prix de nos libertés. Notre liberté est celle de faire des choix. Ces choix, nous les faisons en nous appuyant sur des valeurs qui ne sont pas forcément partagées par tous. Parfois, nous devons mettre en balance, à l’intérieur de nous-mêmes aussi, des valeurs contradictoires pour prendre une décision. La reconnaissance de la pluralité des valeurs est une richesse. Le débat qui en jaillit est ce que l’homme a trouvé de mieux pour protéger sa liberté. Avec un peu d’exercice du dialogue, la confrontation des valeurs n’est ni guerre de religions, ni révolution culturelle, ni choc de civilisations, elle est le meilleur garant de notre liberté et de celle des autres.
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La quête de la vérité unique et absolue, qui devait apporter à l’homme un salut définitif, a produit trop de souffrances et de persécutions. La tentation existe aujourd’hui de se dire que tout se vaut et que tout le monde a plus ou moins raison. Ce relativisme, s’il est assez populaire, ne fait heureusement pas l’unanimité. Il a deux ennemis.
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