Les éditions
Novembre 2009
Agenda
- "Ouverture sur le monde" par Diane Barraud
07 février
- "L'interdisciplinarité: nouveau style de pensée à l'heure des Humanités 2.0" par Gloria Origgi
07 février
- Concert baroque
12 février
- "Anton Bruckner, le ménestrel de Dieu" par René Spalinger
13 février
- Connaître Jung et son œuvre
18 février
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Le bon sens
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Eternel |
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| 27-10-2009 | |
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Eternel. Cet adjectif a la dureté du caillou et la longueur d’un jour sans pain. Louis Segond le choisit dans sa traduction de la Bible pour rendre le nom propre de Dieu révélé à Moïse. Il désigne alors «celui qui était, qui est et qui vient». En hébreu, le juif ne prononce jamais ce nom de quatre lettres, formé sur le verbe «être», comme pour se garder d’avoir prise sur Dieu. Un nom ne doit jamais emprisonner Dieu, qui veut favoriser la rencontre, l’ouvrir et la déployer. Lorsque Dieu est dit «Eternel», l’adjectif perd son caractère statique et figé, pour rappeler que la relation véritable ne connaît pas de frontières. C’est ainsi que l’amour désire acquérir cette dimension d’éternité qui se joue du temps et de l’espace et renvoie à Celui qui en est toujours mystérieusement la source.
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