Les éditions
Février 2010
Voyage
En Syrie Du 10 au 19 septembre 2010
Damas – Bosra – Maaloula – Palmyre – Alep – Saint-Siméon – l’Euphrate
Agenda
- Vocation : porte-parole
03 septembre
- Les Concerts des Quatre Saison
04 septembre
- Assemblée du Désert, le 5 septembre
05 septembre
- Le canon biblique, entre reconnaissance et condamnation
14 septembre
- Soirée à thème
27 septembre
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Notre sondage
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La colère de Céleste
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Les femmes pleurent |
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| 13-01-2010 | |
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Tous ces chercheurs qui réinventent la roue! Les médias nous parlent régulièrement de ces études, menées durant des années dans de prestigieuses universités, par une équipe de scientifiques qui vient d'annoncer avec le plus grand sérieux ses conclusions. Or celles-ci, en général, sont d’une banalité confondante. Exemple? L’étude américaine qui a découvert que les stars du rock auraient, pour cause de mauvaise hygiène de vie, deux fois plus de risques de mourir jeunes par rapport à la moyenne de la population. Non, c’est vrai? Bien aimé, aussi, l'étude suisse affirmant que la consommation d’alcool contribue à la violence chez les adolescents et à leur mal-être. Non, pas possible? Ce qu'il serait bon de savoir, c’est combien coûte ce genre de recherches destinées à enfoncer des portes ouvertes. Les yeux de la tête, probablement. Tiens, à propos d’yeux, je suis tombé sur une nouvelle enquête de ce genre. Mais celle-là, réalisée par le Pr Messmer de la clinique ophtalmologique de l'Université Ludwig-Maximilian à Munich, a réussi à m'attendrir. Car elle nous offrait ce scoop: les femmes pleurent davantage, plus longtemps et avec moins de retenue que les hommes. Voilà qui m’a rappelé que la plupart des femmes donnent l'impression que leurs sentiments s'expriment souvent malgré elles, ce qui est émouvant. Et qu'elles savent ce qui est bon, aussi: pleurer est plus doux qu'on ne le croit. Enfin, plus badin, ça m’a remis en tête un proverbe italien. Celui qui prétend que les femmes sont comme le crocodile: pour attraper l'homme, elles pleurent; une fois qu'il est pris, elles le dévorent.
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