Les éditions
Mai 2010
Agenda
- Crêt-Bérard : "Apprivoiser l’angoisse de mort pour vivre pleinement"
18 mai
- Musée Historique de Lausanne : "27ème Rencontre des Guets Européens"
19 mai
- Musée Historique de Lausanne : Journée Internationale des Musées
20 mai
- Musée international de la Réforme : Journée internationale des Musées
20 mai
- Connaissance 3 - Cours de 4 séances : "Histoire du judaïsme : judaïsme et modernité"
22 mai
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Spiritualité
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La théologie, une carte routière |
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| 28-04-2010 | |||
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Depuis cinquante ans, le Séminaire de culture théologique offre aux intéressés une façon originale de trouver leur route
A l’heure d’une sécularisation de plus en plus marquée, des personnes s'intéressent à en savoir plus sur leurs racines chrétiennes. «Le christianisme signifie encore trop souvent endoctrinement, moralisme et prêt-à-penser intellectuel. Nous voulons offrir ici un lieu de liberté, de recherche», explique Jean-François Habermacher, directeur de Cèdres Formation*. Fondé par l’Eglise libre en 1962, le Séminaire de culture théologique a d’ailleurs aujourd’hui pour intitulé «Chercher, croire, comprendre». Et notre homme de faire le lien avec une carte de géographie: «Une formation théologique, c’est une carte pour arpenter le territoire spirituel; elle présente des directions, des moyens, des pistes pour trouver sa route. Je crois que nous avons aujourd’hui besoin d’une carte théologique qui nous aide à nous situer dans notre temps!» «L’éclipse du christianisme historique ne signifie pas que l’on ne se pose plus de questions spirituelles, explique-t-il encore. Mais les gens souhaitent les aborder librement, un peu comme on fait du ski de randonnée…» Ce qui ouvre des champs insoupçonnés: ancien consultant à la tête d’une entreprise de marketing à Genève, Philippe Rohr, 47 ans, a commencé ce séminaire il y a sept ans. «Sans avoir la foi, en fait», dit-il aujourd’hui, mais déjà «touché par cette Parole que je commençais à découvrir». Suite à une formation diaconale, il occupe actuellement la fonction d’aumônier de prison... Hélène**, la quarantaine, habite le Nord vaudois. Elle explique s’être engagée dans cette formation par besoin d’être «écoutée sans être jugée. Par envie aussi de remettre de l’ordre dans sa vie, de se définir; et de retrouver des impulsions pour la suite.» Certaines personnes s’inscrivent ainsi sans ancrage ecclésial particulier, mais pour acquérir des outils, de nouvelles connaissances; pour avancer dans leur propre recherche d’elles-mêmes, de Dieu. Installé à Renens, Daniel Blaser, 62 ans, dit avoir vécu «deux ans extraordinaires de remise en question: j’avais des idées carrées. Je me suis ouvert, et c’est plus dans le silence, dans le recueillement que je me nourris actuellement. Le séminaire m’a apporté cette dimension.» Le Lausannois Pierre-André Cordonier, 45 ans, indique s’y être inscrit pour parler du sens de sa vie: «Je n’ai pas le credo du croyant. Mais j’avais besoin d’approfondir mes connaissances sur la culture chrétienne.» Les vingt-cinq participants par session ont pour la majorité entre 40 et 45 ans. Mais des personnes de 20 à 30 ans comme de jeunes retraités viennent grossir les rangs de cette formation qui s’articule un samedi par mois sur deux ans; et qui démarre en juin prochain.
* www.cedresformation.ch
Le club Cèdres
Elles ne sont pas nombreuses, les occasions de pouvoir discuter, librement et sérieusement, de la recherche de sens et de spiritualité, de ce qui nous tient debout, dans un climat de confiance et d’amitié. Le Club Cèdres offre une fois par mois un lieu convivial pour donner sens à sa vie. Catholiques, protestants et personnes en recherche s’y retrouvent avec un plaisir évident. Jean-François Habermacher et René Blanchet ont créé et animent le Club Cèdres.
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