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En vue
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La spiritualité des scientifiques |
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29-06-2010 |
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La majorité des scientifiques américains ne sont pas athées et ne voient
pas de conflit entre leur travail et leur foi
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Moins de conflits entre science et foi.
Istockphoto
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Elaine Howard Ecklund, codirectrice du Centre sur les religions et la vie urbaine à l’Université Rice au Texas, a mené l’enquête auprès de plus de 1200 scientifiques. Elle les a classés en trois catégories: ceux qui disent avoir une religion (50%), les athées-agnostiques (30%, dont la moitié pense que science et religion sont inévitablement en conflit) et ceux qui ont une approche spirituelle non conventionnelle (20%).
Les plus jeunes scientifiques sont plus susceptibles d’être croyants et fonctionnent moins avec un modèle de conflit science-religion. Alors que les évangéliques sont près de 30% dans la population, seulement 2% des scientifiques sont de cette tradition, selon l’enquête. Les scientifiques croyants sont davantage affiliés à la religion juive.
Pas de dessein intelligent
Aucun des scientifiques interviewés ne soutient la théorie du dessein intelligent, laquelle critique la théorie de la sélection naturelle. 94% des scientifiques croyants pensent que l’évolution est la meilleure explication au développement de la vie sur terre. S’ils ne pensent pas que leur foi influence leurs recherches, peu d’entre eux parlent de leurs croyances au travail. «Mais ils ne réalisent pas qu’une proportion importante de leurs collègues sont ouverts aux questions de foi», écrit l’auteur. Les positions fortement antireligieuses sont minoritaires parmi les «nouveaux athées».
Les scientifiques «spirituels, mais non croyants» trouvent leur spiritualité laïque dans la nature et la science ou se livrent à des pratiques comme le yoga et la méditation. Pour l’auteur, ils sont particulièrement aptes à intégrer les préoccupations spirituelles à leur travail.
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