Les éditions
Juillet - août 2009
Agenda
- "Ouverture sur le monde" par Diane Barraud
07 février
- "L'interdisciplinarité: nouveau style de pensée à l'heure des Humanités 2.0" par Gloria Origgi
07 février
- Concert baroque
12 février
- "Anton Bruckner, le ménestrel de Dieu" par René Spalinger
13 février
- Connaître Jung et son œuvre
18 février
Proposer un événement
|
Au secours!
|
Burn-out, agissez! |
|
|
| 01-07-2009 | |
|
Votre job vous épuise? Vous allez lâcher pied? Plus une minute à perdre, réagissez!
«C’est mon premier conseil», affirme la psychologue Catherine Vasey qui connaît les dégâts causés par le burn-out. En cette période de crise, aucun poste de travail n’échappe au stress, il faut savoir le gérer. La psychologue recommande: 1) de s’informer sur ce qu’est le processus de burn-out; 2) de savoir reconnaître les symptômes d’alerte. «C’est essentiel. Si je sais quels symptômes apparaissent quand j’exagère, je vais pouvoir l’éviter. Si je ne les reconnais pas, je risque d’aller trop loin.»
Les symptômes courants: irritabilité, problèmes de sommeil, rumination des problèmes de travail dans la vie privée, isolement social, grande fatigue physique et émotionnelle. Attention, ces symptômes peuvent aussi survenir dans une simple période de stress. Il y a burn-out s’ils apparaissent de plus en plus souvent, ou sur plus de six mois.
Se les poser à soi-même d’abord. Avec la crise, il faut parfois accepter, par manque de moyens, de faire moins bien que dans de bonnes conditions. Autre limite, protéger sa vie privée des débordements du travail. Elle doit être là pour se ressourcer. Poser des limites au supérieur hiérarchique est plus difficile en temps de crise, par crainte du licenciement. La marge de manœuvre est plus grande dans les limites posées à soi-même.
«Dans les cas extrêmes, c’est courage, fuyons, admet Catherine Vasey. C’est la solution quand il est trop tard.» Le désir de changer de travail peut être un symptôme. Mais, si possible, mieux vaut guérir d’abord, et changer de travail quand on va mieux. Une première mesure est de demander de l’aide. Aux premiers signes, auprès de ses proches, ensuite chez son médecin ou un psychologue.
|









Haut de la page