Votre enfant est apprenti. Une rentrée pas si simple? Demandez conseil!
 |
Un souci? Osez demander!
Photo : fotolia
|
Un doute sur le métier choisi?
Les premiers mois sont une phase test pour l’apprenti qui découvre les réalités du métier. Ce peut être la révélation, mais aussi le doute. «Se tromper d’orientation n’est pas grave, une première expérience facilite un second choix, appuie Svend Lehmann, coordinateur de l’association Transition école-métier qui vient en aide depuis dix ans aux apprentis. Changer de métier n’est pas rare aujourd’hui.» La clé est d’être honnête avec soi-même: ce métier est-il fait pour moi? Est-ce que j’arrive à m’y projeter dans l’avenir? Parlez-en sans tarder avec le conseiller aux apprentis ou le conseiller en orientation.
Des problèmes au travail?
Attention, une place de travail peut dégoûter d’un métier. Les problèmes relationnels ou une qualité de formation insuffisante sont causes de démotivation. «Soyez à l’écoute de ce que votre jeune vit. Comment sont l’ambiance et l’entente avec les collègues et le patron?»Si besoin, alertez le conseiller aux apprentis. Une petite médiation résout souvent le problème. «Même sans difficultés, je conseille aux parents d’aller prendre la température de l’entreprise. Les patrons les attendent. Ils ont besoin qu’il y ait quelqu’un derrière l’apprenti. Faites-le même si votre jeune ne veut pas», sourit Svend Lehmann.
Comment rester dans le coup?
«Veillez à ce que votre enfant travaille ses cours, même s’ils sont faciles.» Les premiers mois sont faits de révisions, puis les nouveautés arrivent au galop. Si l’apprenti n’a pas pris le rythme, c’est la claque.
Difficultés personnelles?
Des problèmes privés ou financiers peuvent entraver l’apprentissage. «Ne pas hésiter à en parler au médiateur, à l’infirmière, sur le site www.ciao.ch ou chez nous», précise Svend Lehmann.
- G.D.
- Transition école-métier: www.t-e-m.ch
|