Février 2012
Agenda
- Retraite pour entrer dans le temps du Carême
22 février
- «Quand le verre vire au rouge» par Dominique Fontaine
23 février
- "Comment nouer d'emblée de bonnes relations avec ses semblables?" par Arek Gurunian
23 février
- Retraite d'un après-midi pour l'ouverture du Carême
25 février
- "Lectio divina" au fil de l'évangile de Marc
25 février
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Lieux phares
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L'ordinaire fait événement |
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| 19-01-2012 | |
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L’esprit sainf. L'aventure de la prière du soir de 18h à 18h30 Début janvier, dans l’église de Saint-François à Lausanne a commencé l’aventure d’une prière du soir régulière du mardi au vendredi de 18h à 18h30. La liturgie, qu’elle soit celle du culte ou de l’office, est un travail! Etymologiquement la liturgie est une «œuvre commune». Travail conjoint de l’Esprit et travail du croyant. La célébration en cela est la vocation, le métier du croyant et non pas un loisir dominical. Par la célébration de la liturgie, le croyant se met intégralement à disposition de Dieu et des écritures, qui peuvent prendre sens et devenir «Parole» de Dieu. L’être tout entier, corps et esprit est travaillé par l’Esprit de Dieu. A Saint-François, le désir d’instaurer une prière ordinaire, régulière et permanente ne relève ni d’une nostalgie, ni d’un effet d’ornementation. Nostalgie, la prière pourrait l’être dans cette nef où des moines se sont succédé au quotidien pour les offices dès le XIIIe siècle. Ornementation, la prière pourrait l’être dans une époque où l’esthétisme pictural et musical est souvent assimilé à une spiritualité diffuse. La prière du soir à Saint-François n’est pas d’abord pour «faire joli» au centre-ville, dans le brouhaha et les occupations quotidiennes. La prière, ou l’office liturgique, est d’abord une vocation, un appel. Un appel à ne pas déserter le monde. Car la liturgie n’est pas une évasion, elle s’inscrit dans le monde et pour le monde. Une interpellation. Devant qui te tiens-tu debout? Devant qui te prosternes-tu? Enfin la prière est une source, un puits pour éviter à la foi la sécheresse et l’épuisement. Parce que quotidienne, cette prière se veut ordinaire. Permanente, répétée. La liturgie est bien loin des canons de la communication qui exigent de l’événementiel et de la nouveauté. La liturgie demande de la fidélité et de l’endurance. Attention, il ne s’agit pas d’un enfouissement. La prière du soir à Saint-François est célébrée en pleine nef! En son centre! En pleine lumière! Aux yeux de tous. Si vous vous sentez appelés à vous laisser travailler par la prière, le chant, le silence, alors joignez-vous à ce moment, quelle que soit votre confession.
La cathédrale Cultes et expositionsBénévoles, pourquoi pas?
Saint-Laurent-Eglise La figure d’Albert Schweitzer
Au programme
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22 février au 29 avril: «La mort en vie», photos de Bernard Wenker, vernissage ouvert à tous le 22 février à 18h à la cathédrale.
Sur Albert Schweitzer, tout a été dit, analysé, expliqué, commenté, critiqué… ou presque. Le médecin, le philosophe, le théologien, le musicien et l’humaniste ont passé au scanner des spécialistes. Ses livres ont été traduits dans plusieurs langues. Le Prix Nobel de la paix et tous les titres honorifiques dont il pouvait rêver lui ont été attribués. Est-ce à dire qu’Albert Schweitzer est bien connu pour autant? Il s’en faut de beaucoup. Si la plupart des aînés le connaissent relativement bien, il n’en va pas de même des nouvelles générations.
L’opposition entre les admirateurs qui continuent à tresser des couronnes, à éditer des articles ou organiser des colloques, et les démolisseurs qui sapent consciencieusement le monument – on se rappelle les critiques véhémentes de Jean-Paul Sartre – n’arrange pas les choses!
Qu’importe! Schweitzer occupe une place privilégiée parmi les «figures du protestantisme» auxquelles nous consacrons, trois fois par année, un week-end, c’est donc avec lui que nous vivrons le «deuxième épisode».
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