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Vous avez 55 ans ou plus? Inutile d’attendre encore avant de préparer votre retraite. Quitter la vie active est un virage à négocier. Les conseils d’un expert.
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Ma retraite? Je vais y regarder de plus près
Photo : James Steidl, istockphoto
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La bonne question
Quelles questions se poser pour ma retraite? «La première est d’ordre financier, répond Guy Bovey, directeur d’AvantAge, le centre de préparation à la vie post-professionnelle, dépendant de Pro Senectute. Dès 50 ans, je dois examiner quels seront mes revenus lorsque j’arrêterai de travailler. Le revenu subit une amputation entre 20% et 40%, ce qui n’est pas rien.» Trop souvent, Guy Bovey a vu la déconvenue de personnes ayant attendu la dernière minute. «A 50 ans, il vous reste encore quinze ans pour infléchir les choses. A 62 ans, votre marge de manœuvre est inexistante.»
Les solutions
Pour vous faire une idée précise du montant de votre futur revenu, il faut mener des recherches. Le plus simple est d’aller à la source. Votre caisse AVS peut faire une estimation de votre rente. Pour la caisse de pension, adressez-vous au spécialiste de votre caisse. Vous voilà avec un revenu de base. C’est le moment de vous demander si un 3e pilier est souhaitable, sous quelle forme, pour quel montant. Discutez-en avec votre assureur, ou avec votre banquier. La retraite n’est pas la fin, c’est une nouvelle étape: celle de la vie post-professionnelle, dans laquelle vous pouvez faire des tas de choses, y compris trouver un job à temps partiel.
Il y a un hic?
Le résultat de votre petite enquête va peut-être vous inquiéter. Le saviez-vous, tout le monde ne touche pas le même montant d’AVS? Cela peut même aller du simple au double. Une période de chômage de longue durée ou un divorce sont pénalisants sur vos revenus futurs. N’hésitez pas à vous faire conseiller. Pourquoi ne pas suivre un cours de préparation? Le centre AvantAge organise des séminaires de préparation à la vie post-professionnelle. Rens.: 021 711 05 24, www.avantage.ch
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