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Grande première à la TSR
19-01-2012

Aline Bachofner reprend les rênes de l’émission «Faut pas croire». Présentation

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Aline Bachofner: «Le religieux surgit de tous côtés.»

Photo : RTS/Violaine Martin 


Aline Bachofner reconnaît qu’elle ressentira un peu de pression lors de sa première émission «Faut pas croire», le 21 janvier. Prendre le relais de Manuella Maury à la tête de l’émission religieuse de la TSR n’est pas chose aisée pour une néophyte. «C’est une grande professionnelle, aimée dans son métier, et c’était une chance pour l’émission de l’avoir durant l’intérim. J’ai travaillé avec Manuella. Elle a été généreuse de ses conseils et m’a rassurée sur ma façon d’être sur le plateau. Il me reste à construire, sans la copier mais en m’inspirant de ce qu’elle sait faire. Je trouverai mon style», affirme Aline Bachofner. L’émission essaie d’intéresser le grand public au fait religieux, pas seulement aux Eglises et aux institutions. «Nous choisissons dans l’actualité des thèmes à dimension religieuse, le grand enjeu est de trouver les bons invités pour en parler, précise la nouvelle présentatrice. Le dialogue entre la société et la religion offre un spectre très large.

Dans ce domaine, j’ai l’expérience de la ‹Vie protestante». Cette femme de conviction, qui a dirigé le journal de l’Eglise protestante de Genève, dit retrouver avec bonheur des valeurs qui lui conviennent dans le cadre de l’émission. «Mais ce n’est pas cela que je vais mettre en avant dans ma fonction de journaliste. Je ne vais pas non plus me poser en spécialiste des religions. Je suis là pour faire le lien avec un public large.»

Les émissions religieuses donnent aux Eglises une occasion de montrer leur ouverture et leur capacité de dialogue avec la société et de traiter de sujets peu présents à la télévision. «Depuis dix ans, la thématique religieuse est partout dans l’actualité, souligne Aline Bachofner. Elle surgit de tous côtés, dans l’international et même dans l’économie avec les questions liées aux valeurs. Je trouve dommage qu’elle reste cloisonnée.» Au programme de sa première émission, samedi 21 janvier, le thème sera la fin des temps. «Avec des invités, Jaya Krishnakumar et Claire Clivaz, nous verrons comment l’hindouisme – qui a une conception cyclique du temps – et le christianisme – avec sa vision linéaire – envisagent la fin des temps.»

  • bn